lettre au procureur de Lorient

Publié le par vero

le 10 aout 2009 

Mr ou Mme le procureur de la republique

 

 

Je me permet de vous adresser ce courrier car j'ai un réel besoin de dialogue avec la justice, j'ai besoin ,
à la fois de comprendre le sens de vos décisions mais aussi d'expliquer mon point de vue.

Les courriers de" décision sans suite" sont si froids: infraction inssufisament caractérisée ou absence d'infraction, que l'on s'en sent deshumanisé et démunis.

Il m'apparait que la situation n'est pas réellement prise en compte dans sa problématique et sa complexité.
Je ne juge pas vos décisions qui sont le fruit de votre travail,mais en l'occurence c'est d'un problème relationnel conjugal qu'il s'agit.


La violence conjugale est une problématique complexe grave qu'il faut étudier avec doigté et humanité.

Porter plainte contre son conjoint est une démarche difficile, mon histoire en témoigne, maintes mains courrantes,maints passage à la gendarmerie avant d'oser faire un signalement, puis une lettre vers vous.
J'ai toujours eu l'espoir que cela s'arrange, qu'une fois que Mr M serait débarrassé de sa liquidation judiciaire, son agressivité à mon égars tomberait.

Il n'en a rien été, cela à été de mal en pis.

En fait, si vous en avez le temps je vais tenter de vous expliquer l'histoire.

 

Je rencontre Mr M en mars 2005, très vite il me convaint de prendre un appartement avec lui à Carnac: j'ignorais qu'il était mis à la porte de son logement actuel.
Moi je suis éducatrice spécialisée à loudéac 22 ou j'ai mon propre logement.

Dès octobre 2005, il me convaint de lui preter de l'argent pour son entreprise ; il m'a déclaré etre interdit banquaire.
 Aveuglée par l'amour et de ce fait, imprudente à l'extrème, je débloque donc les 22000 euros placés ,représentant ma part de maison de mon premier mariage.


Ce n'est qu'en décembre 2005 que j'apprend par le journal : sa liquidation judiciaire est prononcée.

J'ai alors fortement soutenu cet homme, au point de lui faire l'honneur de l'épouser en septembre 2006 à loudéac.


La situation s'est tout de suite déterriorée et dès le lendemain du mariage, Mr M , devant témoin ,s'est revellé agressif à mon égars.
Je quitte mon logement de loudéac pour raison financières.

Des décembre, il subtilise un cheque et émet un faux de 3000euros.

 J'ai tenté de faire un plainte mais à la gendarmerie de Carnac, une fois qu'il m'a avoué que c'était lui l'auteur du chèque , on m'a dit qu'il n'y avait pas de vol entre époux, et que je ne pouvais pas porter plainte.

La situation s'est détioriorée jours apres jours, maintes mains courrantes à la gendarmerie.

En avril 2007, suite à un conflit car je refusais d'aller faire sa carte grise à Vannes, il démarre sa voiture en trombe , m'éjectant ainsi sur le terre-plein devant la fontaine St Colomban à Carnac.
 Les pompiers et la gendarmerie sont intervenus ,lorsque j'ai tenté d'expliquer en émergeant du choc que mon maris était la cause de mon traumatisme: on m'a accusée de mensonge.

Mr M avait pris soin d'expliquer aux gendarmes que je souffrais de depression.

J'ai donc été hospitalisée ou je me suis tue car je me sentais décridibilisée...et que je voulais récupérer mon couple.

La situation a pris alors une tournure très difficile pour moi.

En septembre 2007, je me retrouve interdite banquaire suite à des chèques qu'il m'a volé et qu'il a fait de sa main sur mon compte banquaire.

 Je me retrouvais impuissante et en prois à de forte crises de panique.

La vilence conjugale a atteind un paroxisme, Mr M faisait chambre à part.

Lorsqu'il a appris qu'il était interdit d'exercer, je me suis pris une giffle magistrale, alors que c'était moi qui avait tenté de défendre sa cause face au juge dans le cadre de sa liquidation.


En janvier 2008, je demande avec de plus plus d'insistance à mon époux le fait de faire faire une médiation famiale.
 Cette insistance n'a eu pour effet que de faire redoubler sa violence .

le premier semestre 2008, j'ai consulté le medecin Docteur B et son remplaçant docteur G à Carnac, 5  à 6 fois, avec certificats médicaux.

Le 17 mars , après avoir été fortement agressée la veille, je vais à la gendarmerie de Carnac munie d'un certificat médical attestant mes blessures dont une au cuir chevelu due au bris d'un bol de mayonnaise sur ma tête.
Reçue par le gendarme ,souhaitant encore , sauver mon couple, je rechigre à porter plainte, il me propose donc de remplir un formulaire de signalement.

Les choses empirent : Mr M apprend ma démarche et les agressions empirent.....


Je désire alors porter plainte,le même gendarme qui a effectué mon signalement me déclare que c'est inutile que le signalement a été transmis au procureur.


C'en suit : abandon du domicile conjugal, vol de chèques, dégradation de mon véhicule personnel.


J'ai tenté alors , en vain, de déposer plainte pour ces faits à la gendarmerie de Carnac.
Les gendarmes étaient exasperés, l'un même m'a dit dit que ce n'était pas du registre du judiciaire mais du médical.


Début juillet 08 je suis entendue par le gendarme I et je dépose plainte.

Courant juillet ,j'ai tenté plusieurs fois de discuter avec mon maris en me rendant à son chantier ostréicole, là il m' agressait et appelait la brigade de gendarmerie à son secours.


C'est ainsi Que le gendarme Iquienta intervient à la demande de mr M et me retrouve couverte de chaux.


Je n'ai choisi de solder le domicile conjugal et de reprendre mon travail à loudéac en mi temps therapeutique.


J'ai été condamnée à payer le solde du loyer du domicile conjugal, soit plus de 2000 Euros.

J'ai été poursuivie à deux reprises pour ses impayés proffessionnels , par le tribunal d'Auray, suite aux contrats passés en mon nom par ses soins ,mais j'ai reussi à prouver ma non responsabilité.


C'est pour résoudre ces problèmes que je tente de le voir ou de le joindre par téléphone.


Mr M change de numerot de telephone portable et devient alors inaccéssible pour pour dialogue relatif à la résolution de la communoté matrimoniale.

 Je n'ai eu d'autre possibilité que de telephoner au domicile de sa mère ou il a élu domicile.

Cela m'a valu une plainte pour harcellement téléphonique et un rappel à la loi.

En décembre 2008, je tente de discuter avec lui, il m'agresse à coup de jets d'eau et me fonce dessus avec sa voiture, le gendarme i est encore intervenu.

 

En fevrier 2009, il m'agresse au volant de sa voiture, je porte plainte à loudéac, sans suite.

 

En fevrier, j'apprend que Mme B , sa mère, rachete pour 65000 euros le stock d'huitres et le matériel et solde ainsi auprès du liquidateur les comptes de liquidation.

Pourquoi diable, ne l'a t'elle pas fait avant?

 

J'aimerais que la situation soit examinée avec soin, que nous soyons entendu par des experts.


Mr M a déjà été condamné pour violences contre Mme F, c'est elle même qui me l'a révellé en juillet 2008.

 

J'espére ne pas avoir trop pris de votre temps précieux à la lecture de cette lettre, et vous adresse l'expression de mes sentiments les meilleurs.

Publié dans mon histoire

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